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Zone de Texte: LE TEMPS des SEIGNEURS
	Il semblerait que le temps des seigneurs, que nous croyons révolu, ne refasse surface.
	En effet, certains chefs de circonscriptions, avec l’aval de leur DDSP, n’hésitent pas à faire        reprendre le service aux fonctionnaires qui se trouvent en arrêt pour maladie ou accident de travail. Ceci sous couvert d’une note référencée DCSP/SD/SD-R/ADJ/ n° 174 du 16 septembre 2004 relative à              « l’ absentéisme d’ordre médical des fonctionnaires actifs affectés dans les services de police. »
Pour exemple :
	Un fonctionnaire blessé en service lors de  l’évasion d’un gardé à vue dans les locaux d’un       commissariat a été convoqué à plusieurs reprises chez le médecin contrôleur. Malgré le risque  avéré d‘une opération du genou, cet éminent praticien n’a pas hésité à établir un certificat de reprise en poste           sédentaire. 
	Le fonctionnaire s’est vu notifié un arrêté portant la mention : 
« Si vous contestez cette décision, vous pouvez saisir le comité médical sous couvert de la voie             hiérarchique. Ce recours n’est pas suspensif de votre  reprise et si vous ne vous présentez pas à votre    service, vous ferez l’objet d’une procédure disciplinaire pour absence irrégulière avec interruption de votre  traitement arrêté, selon l’article 25 du décret 86-442 du 14 mars 1986. »
	Dans sa précipitation, le rédacteur a omis   cependant les dispositions de l’article 3 du même décret qui stipulent : « L’agent doit  reprendre son travail dès notification de la décision  administrative, sauf à saisir le comité médical des conclusions du médecin agréé. »
	Le fonctionnaire a donc suivi la procédure prévue par les textes à la lettre.
	Mais le DDSP n’ayant cure de la réglementation, il engagera une procédure disciplinaire. De même sera envisagée la suspension de traitement et l’amputation des jours d’arrêts de maladie sur les congés annuels.
 	Mais à la F.P.I.P., nous savons depuis longtemps que les andouilles ne poussent pas dans les  arbres et que des textes bien précis nous régissent et que ceux-ci ne peuvent souffrir d’aucune              interprétation fantaisiste.
	Contact pris avec Monsieur le Préfet, la FPIP a dénoncé avec force les propos indignes du DDSP sur cette affaire, nous ayant déclaré entre autre « ne pas aimer les branleurs. » 
 Nul n’est à l’abri de la maladie ou de l’accident,
Toutefois, certains sont moins exposés que d’autres.  
Ce qui ne veut pas dire pour autant que ces derniers soient exempts de tout risque.
									Claude CAMERA
		      				      SR  SGAP  SUD
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Le billet de la FPIP

Police et Sécurité Magazine

 

Directeur de la publication

Philippe BITAULD

Rédacteur en chef

Alain BENOIT

 

Comité de rédaction

Philippe BITAULD, Alain BENOIT, Patrice PUECH, Henri ROUSSELOT Claude CAMERA, Michel CAILLOT

 

IPNS

 

Zone de Texte: INFO : nouvelle tenue.
Calendrier prévisionnel attribution avant 14 juillet 2005.
SSMI - Compagnie garde Elysée - Défilants - Elèves des écoles.
Sécurité Publique - 10 départements :
	SGAP Sud 	  :  2A - 2B - 11.	     	SGAP Centre      :  42.
	SGAP Ouest  :  27 - 28.		     	SGAP Est 	        :  57.
	SGAP Nord   :  80.		     	SGAP Sud-Ouest :  12 - 16.
Zone de Texte: L’enquête SUMMER
	L’ enquête SUMMER dresse une cartographie des expositions des salariés aux risques                professionnels et permet bien sûr de définir des actions de prévention dans le domaine du travail et de la santé au travail.
	Enquête entre autre lancée et gérée par le ministère de l’emploi, du travail et de la cohésion    sociale.
	Ses dernières conclusions précisent que ces 10 dernières années ont vu les contraintes horaires, les rythmes de travail et le contact avec le public augmenter.
TRADUCTION pour notre INSTITUTION
	Décalage systématique et prise de tête perpétuelle à l’accueil avec des plaignants de moins ne moins satisfaits de nos services.
	- Un salarié sur quatre estime que son rythme de travail est imposé par la surveillance de la      hiérarchie.
	Effectivement, à chaque retour de patrouille, la hiérarchie comptabilise les T.A. et les   M.A.D…..!
	- Augmentation des décibels sur les lieux de travail.
	On constate que certains chefs de service ont des organes bien développés ...! 
	Mais la FPIP rappelle que « GUEULER » n’est pas communiquer...!  Que la hire inhibe la réflexion…!
	- L’exposition aux contraintes visuelles s’est développée.
	Avéré avec la création des pools STIC …!
	- Recul du travail répétitif.
	Sauf dans la police où la création des pools STIC impose que des collègues administratifs n’aient pour tout horizon que leur écran …!
	- Le contact avec le public est en augmentation et vécu comme un  risque.
	Pas de souci, il suffit de faire le tour des popotes pour constater que les collègues du roulement sont au bout du rouleau, que le titulaire seul au poste avec un ADS accomplit des   miracles en permanence ……...malgré tout et comme dit l’artiste : Soyons ZEN !
	Pour la FPIP, nul besoin de rapport, d’enquête ou autre étude philosophique pour démontrer que le   rendement, le travail répétitif et le contact avec le     public soit source de mal être et de stress…….!
	Sur cette conclusion, la FPIP attend maintenant les réactions du      Ministère de l’Emploi, du Travail et de la Solidarité !
								Michel CAILLOT
								 SRA  SGAP  SUD