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tateurs,
d'autant de mauvaise foi et colporter des
calomnies sans en avoir tout d'abord
vérifié le
bien-fondé.
On pouvait alors placer un tel incident
sur le compte de la maladresse, due
à la fatigue, au stress, à
l'abattement d'un collègue
surmené ou découragé,
dans un secteur très difficile pour
celui qui a choisi le côté de
l'ordre républicain.
Le Ministre de l'Intérieur ayant
annoncé se rendre sur place pour
montrer à Madame Guigou et à
la France entière comment il savait
prendre ses responsabilités, je
m'attendais au pire, et syndicaliste
oblige, m'inquiétais pour notre
collègue
« gaffeur », craignant
qu'on veuille pour l'exemple, infliger une
sanction hors de proportion.
L'événement fût
abondamment relaté par la presse et
mes inquiétudes disparurent.
La plaignante, soit disant mal
reçue, avait été
retrouvée, mais elle faisait
l'éloge du commissariat et de son
accueil, où elle s'était
trouvée très bien
reçue.
Madame Guigou, qui n'avait pas voulu se
déplacer dans sa circonscription
pour y voir rendre justice, y a pourtant
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des pressions policières
exercée sur la plaignante.
Il serait aussi intéressant de
connaître la nature de ces
pressions, tant cette dernière
accusation est encore plus grave que la
précédente.
Kidnapping ? Menaces de mort ?
Harcèlement ? Voitures
piégées ? Incendie de
paillotes ? Suicide ? Crise
cardiaques ? Accident ? On
n'attaque plus un homme, mais tout un
système.
Madame Guigou, qui fait beaucoup de morale
et donne beaucoup de leçons, a tout
de même une notion de la Justice
très particulière, un peu
inquisitrice, et il est très
dommage qu'elle ait attendu de ne plus
être au gouvernement pour autant se
préoccuper des victimes.
Pas étonnant que la Justice fut si
longtemps mise à mal.
Pas étonnant que la Police et ses
hommes aient autant peiné.
Pas étonnant que la pègre
eut un tel sentiment d'impunité et
que le bon peuple, celui qui est sans
défense et sans moyen, ait si
longtemps souffert, dans le silence et la
peur du diktat des petits caïds.
Alain
HUREAUX
Délégué
FPIP ISSOUDUN
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LA
JUSTICE
ET LA VERITE
Pendant
100 minutes, pour convaincre, notre
ministre de tutelle, a
évoqué de nombreux et
importants sujets sur lesquels nous avons
chacun notre propre opinion.
Madame Guigou a toutefois profité
de l'occasion pour dénoncer une
bavure policière, mettant en cause
l'accueil des victimes dans un
commissariat de la banlieue parisienne,
ainsi que les propos inacceptables d'un
policier.
Il était inimaginable, que pour de
basses raisons politiciennes, un
ex-ministre de la Justice fût-il,
puisse faire preuve, devant des millions
de téléspec
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